On le voit à cet exemple : la rencontre et l’accord entre les religions semblent décidément impossibles, tant la haine est immémoriale ; et il est bon de rappeler que face à un certain discours anti-islamiste qui verse vite aujourd’hui dans la stigmatisation facile des Musulmans, c’est ici un père chrétien qui se montre le plus horrible !! Pourtant, Henri reste sévère quant au propos des cinéastes qui lui paraît fort tendancieux : on voit fort peu de Juifs dealers ou délinquants - mais une police juive bien prompte à intervenir de manière fort musclée : en revanche, l’accent est mis sur la communauté musulmane, qui ne semble faite que de dealers, d’individus violents qui se poursuivent, se vengent dans un parking souterrain ou abattent par erreur, dans le cadre d’une terrible vendetta, un garçon qui a commis la seule faute d’être le voisin d’une famille dont un membre avait été tué lors d’un règlement de comptes dans un café !
Chantal et Françoise estiment que les Juifs sont aussi montrés de façon positive, tel ce policier si humain enquêtant sur la mort de son frère et découvrant la triste vérité.
Un film politique, humaniste ou corse, voire mafieux, finalement ??
Claude
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