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I don’t want to Sleep Alone

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I don’t want to Sleep Alone (I don’t want to Sleep Alone)

lundi 1er mars 2010 par Cramés

  Semaine du 25 février au 2 mars 2010

Soirée-débat mardi 2 mars à 20h00

Film taïwanais (vostf,juin 2007, 1h58) de Tsai Ming-liang avec Lee Kang-sheng, Shi Chen, Norman Atun

Synopsis : Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux, dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l’un d’eux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme qui n’était plus rien, devient l’objet de toutes les convoitises...



"I don’t want to sleep alone" dans l’oeuvre de Tsaï Ming-Liang (I don’t want to Sleep Alone)

vendredi 12 février 2010 par Claude

Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l’un d’eux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme, qui n’était plus rien, devient l’objet de toutes les convoitises.



Biographie et filmographie de Tsaï Ming-Liang (I don’t want to Sleep Alone)

vendredi 12 février 2010 par Henri
Tsai Ming-liang est un réalisateur chinois né en octobre 1957 à Kuching, en Malaisie. A l’âge de 20 ans il part pour Taipei pour étudier les arts dramatiques et le cinéma à l’Université Culturelle de Chine. Il commence sa carrière comme producteur pour le théâtre. Il écrit ensuite (…)


I don’t want to sleep alone (journal des débats) (I don’t want to Sleep Alone)

lundi 1er mars 2010 par Claude

Epouillement ou dépouillement ? Onction ou masturbation ? Vacuité à l’image des poches en plastique, motif récurrent du film ou trop-plein de sens comme de cet improbable liquide qui les emplit et finit par donner la nausée ? Torpeur désespérée, singulièrement prenante ou lenteur désespérante des plans-séquences (tribulations d’un matelas, toilette ou friction du comateux, scène d’amour impossible, menacé par l’asphyxie...) ? Beauté plastique des corps massés, entraide d’hommes en situation de précarité, entre amour et amitié ou bien froideur, voire absence d’émotion liées au mutisme des personnages, à une musique minimale (des extraits de "La Flûte enchantée", en référence au projet Mozart qui permit la réalisation du film, des chansons malaises traditionnelles, vraies bouffées d’oxygène dans la morosité générale ainsi que la magique réminiscence de "Limelight" de Chaplin - "deux petits chaussons de satin blanc") ? Mise en scène entêtante, toute de répétition incantatoire, avec ses motifs obsessionnels - le matelas, la fumée - rappel de la pollution sud-asiatique ou voile des apparences, l’eau purificatrice (la mare de l’immeuble désaffecté ou en construction, l’eau de la toilette permanente, du comateux ou du SDF sauvé et choyé) ou alors, décidément, mise en scène lourde et redondante, dont l’insistance, dont les silences voudraient à tout prix nous rendre intelligents là où un scénario un peu plus varié, une action un peu plus vivante eussent suffi à produire l’étincelle inespérée ? A moins - le notait Henri - que tout ne soit qu’une affaire de culture, de regard, d’ethnocentrisme occidental ou, à l’inverse, de décentrement, de compréhension modeste et patiente dont j’avoue n’avoir su faire preuve à l’égard de l’atmosphère orientale - attente, lenteur et silence ?



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