LES CRAMÉS DE LA BOBINE
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Le Refuge

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Le Refuge (Le Refuge)

jeudi 15 avril 2010 par Cramés
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Semaine du 15 au 20 avril 2010

Soirée-débat mardi 20avril à 20h00

Film français (1h30, janvier 2010) de François Ozon avec Isabelle Carré, Louis-Ronan Choisy, Pierre Louis-Calixte.

  Grand prix 2009 du jury de San Sebastian

Synopsis : Mousse et Louis sont jeunes, beaux et riches, ils s’aiment. Mais la drogue a envahi toute leur vie. Un jour, c’est l’overdose et Louis meurt. Mousse survit, mais elle apprend qu’elle est enceinte. Perdue, elle s’enfuit dans une maison loin de Paris. Quelques mois plus tard, le frère de Louis la rejoint dans son refuge.

Critiques de presse *** Bande annonce *** Dossier de presse *** Journal des débats
BO France : 114000



Critiques de presse (Le Refuge)

dimanche 11 avril 2010 par Henri

L’Humanité (Dominique Widemann)

Ici, [Ozon] sculpte la lumière, caresse les émotions, attrape un parfum au vol, accorde une fois de plus au désir sa grande force vitale, filme la grossesse comme personne, sans ignorer le pouvoir de la mélancolie. Avec la simplicité du grand art.

Lire la critique complète sur le site de l’humanité

Les Inrockuptibles (Olivier Père)

Isabelle Carré trouve dans Le Refuge un des plus beaux rôles de sa carrière, et sa performance mérite tous les éloges, au-delà de l’admiration voyeuriste qui ne manquera pas de rappeler que l’actrice était réellement enceinte au moment du tournage.

Lire la critique complète sur le site des Inrockuptibles

Télérama (Pierre Murat)

Le Refuge fait lentement cheminer ses personnages vers la lumière (que magnifie la belle photo de Mathias Raaflaub). Tout y est lyrique, sensible, étonnamment doux.

Lire la critique complète sur le site de Télérama



Bande annonce (Le Refuge)

mercredi 10 mars 2010 par Cramés


Journal des débats (Le Refuge)

mercredi 21 avril 2010 par Claude

"Le Refuge" de François Ozon, présenté par Danièle, notre présidente, a beaucoup séduit la trentaine de spectateurs présents lors de la soirée-débat du mardi 20 avril. Chacun aura été marqué par la douceur paradoxale qui émane de cette résurrection d’une junkie héroïnomane "réfugiée" dans un superbe maison près de l’océan pour y vivre sa maternité et une relation étonnante, d’abord hésitante, voire agressive, avec Paul, le frère de son ami décédé d’une overdose - relation de souvenir douloureux du cher disparu, relation d’amitié avec ce garçon homosexuel - un Louis-Ronan Choisy épatant ! - relation amoureuse fugace mais fulgurante d’une "très belle nuit". Christiane Duval note la différence, voire la discordance entre des scènes appuyées, dures parfois - tel ce prologue quasiment insupportable autour du couple drogué dont on ne nous épargne aucune transe, aucune piqûre - et des scènes douces, en mode mineur, comme ces gros plans caressants sur le ventre de l’héroïne - Isabelle Carré -sur le corps souple et musculeux de Paul dont le cinéaste semble tout aussi amoureux, sur ces petits déjeuners autour desquels se cherchent et s’apprivoisent Mousse et Paul. Les gros plans, "les flous dans la profondeur de champ pour traduire la solitude des personnages" (selon "Positif" février 2010), l’utilisation d’une image vidéo HD autorisant des éclairages en basse lumière sont autant de procédés techniques à l’origine de ces belles scènes sur la plage, dans la propriété ou aux moments impalpables de l’aube ou du crépuscule.