Petite revue du net pour "Les Chants de Mandrin"
Christophe Kantcheff Enfin, revisiter au cinéma la geste de Mandrin et ses prolongements, épisode de l’histoire de France qui appartient au patrimoine national, est un acte incontestablement politique quand le cinéaste répond au beau nom un peu sarrasin de Rabah Ameur-Zaïmeche.
Extraits commentés par Rabah Ameur-Zaïmeche "Et nous le filmons, à la manière d’une figure de western. Un desesperado comme le personnage de Marlon Brando dans la Vengeance aux deux visages, un film qu’il a réalisé lui-même et qui fait partie, avec les films de Peckinpah, des westerns que nous avons regardés avant de tourner Les chants de Mandrin."
Jean-Luc Lacuve La complainte de Mandrin jouée sur instruments anciens et réorchestrée comme un slam est dite avec force de conviction poétique par Jacques Nolo. Il suffit alors que Bélissard vienne reprendre avec violence : "Du haut de ma potence, je regardais la France" pour que la chanson résonne avec la rage de celui qui voit aujourd’hui l’état d’un pays miné par les valeurs bêtes et bourgeoises...
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Les Chants de Mandrin
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