LES CRAMÉS DE LA BOBINE

Petite revue du net

samedi 30 octobre 2010 par Henri

Les Inrocks

Trois mois après Cannes, on demeure toujours sous le charme de cette Palme d’or à la fois espérée et inespérée. Le choix de Tim Burton et de ses jurés reste un coup de gong esthético-politique fort et rare.....

Télérama (Louis Guichard)

Parmi les nombreuses bizar­reries charmantes qu’Oncle Boonmee... leur réserve, l’une gagne à être évoquée d’avance : le calme. A l’opposé de celui de la ­quasi-totalité de la production actuelle, le rythme paisible du film serait plutôt ­celui que tout le monde rêve de faire sien, sans l’oser. C’est un calme synonyme de dis­ponibilité absolue, d’extralucidité.

Le Monde

C’est un cinéma mystérieux, hallucinatoire, d’une lenteur cérémonielle, faisant appel à la mystique et à des émotions sensuelles déroutantes pour certains, qu’a couronné cette année le Festival de Cannes en décernant sa Palme d’or à ce film.


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