LES CRAMÉS DE LA BOBINE

Critique de presse

mercredi 10 mars 2010 par Henri

Télérama (Guillemette Odicino)

Sa mise en scène classique mais minutieuse s’attache à exprimer, dans chaque geste, chaque regard inquiet, la fracture entre les Blancs et les Noirs de l’après-apartheid et l’impossibilité de communiquer entre le père et la fille.

Lire la critique complète sur le site de Télérama

Excessif (Lucie PEDROLA)

La disgrâce est le fait de ne plus jouir des faveurs dont on bénéficiait. En se tournant vers l’Afrique du Sud post-apartheid, Steve Jacobs met en exergue les aspects les plus troubles et les moins reluisants de l’homme et fait de cette adaptation un film véritablement dérangeant.

Lire la critique complète sur le site d’ Excessif

Libération (Didier Péron)

« Ce n’est pas parce que Coetzee a une belle barbe qu’il faut s’essuyer les pieds dessus. » En fait, pas du tout. Le film de l’Australien Steve Jacobs trahit bien entendu la nature énigmatique du roman, mais il parvient à en conserver la dimension choquante.

Lire la critique complète sur le site de libération


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