Critiques de presse
Les Inrockuptibles
Jean-Baptiste Morain
Porté par un couple d’acteurs exceptionnels, un premier film à la fois naturaliste et poétique.
Libération
Philippe Azoury
Au voleur appartient à ces récits dont la force limpide défie la critique.
L’Express
Eric Libiot
Le talent de Sarah Leonor est, justement, d’oser. C’est rare.[
L’Humanité
Michèle Levieux
Il y a une tension et une vitesse, posée ou accélérée, dans Au voleur, surprenantes
Première
Stéphanie Lamome
En ayant l’excellente idée de réunir dans la même barque (...) deux acteurs instinctifs à la présence physique incomparable, Sarah Leonor tenait déjà un film. Ce premier long, avant-dernier de Guillaume Depardieu, lui offre une ultime échappée vraiment belle.
Télérama
Louis Guichard
Un premier film accompli.
Chronic’Art.com
Nicolas Truffinet
Le film enchaîne les baignades dans l’eau claire et scènes d’amour au coin du feu, sans surprise mais avec une douceur inspirée et touchante.
Elle
Héléna Villovitch
C’est un conte bucolique, une fable dans laquelle on est immergé l’espace d’un instant.
Le Monde
Jacques Mandelbaum
Un premier long métrage incontestablement ambitieux et original, mais qui ne tient pas toutes ses promesses.
TéléCinéObs
Lucie Calet
Au voleur, film précieux qui oscille entre naturalisme et stylisation, bascule d’une banlieue (...) du film noir à la lumière (...)
Cahiers du Cinéma
Charlotte Garson
Les plans paysagers demeurent la seule vraie réussite de ce Badlands au scénario un peu exsangue.
Le Figaroscope
Si la nature est très poétiquement filmée, et s’il est émouvant de revoir Guillaume Depardieu, le propos reste conventionnel.