Critiques Presse
Les Inrockuptibles - Jacky Goldberg :
"(...) il ne s’y passe rien de précis. Mais précisément beaucoup de choses. (...) Cette réussite tient aussi pour beaucoup à l’interprétation.(...) L’air de rien, Nassim Amaouche a réussi son coup, un grand coup".
TéléCinéObs - Philippe Jambet :
"Jamais démonstratif, souvent drôle, [le film de Nassim Amaouche] dresse le portrait sincère d’une panade sociale avec un sens de rhumanité qui évoque le meilleur de Guédiguian".
Ouest France - la rédaction :
"L’auteur, Nassim Amaouche, installe dans l’envoûtant décor naturel d’un village fantôme, battu par les vents, imprégné de silence, nourri de solitudes, des personnages d’un autre temps, porteurs d’une singulière originalité dans le trop habituel conformisme du cinéma hexagonal".
Libération - Gilles Renault :
"[Une] chronique fragile, qui a l’élégance de ne jamais se perdre en circonvolutions".
Le Monde - Jacques Mandelbaum :
"Adieu Gary (...) a tous les arguments pour endosser le rôle de cette surprise estivale".
Télérama - Pierre Murat :
"C’est un premier film court, aérien, fragile. S’il séduit, c’est surtout parce qu’il est en osmose parfaite avec ses personnages : doux et discret, comme eux".
Positif - Philippe Rouyer :
" Ce premier long-métrage s’impose par son art de la retenue. Les émotions qu’il distille sont d’autant plus fortes que Nassim Amaouche procède par petites touches".
Dvdrama - Daniel Louis :
" Surprenant, détonnant, drôle et délirant, Adieu Gary est un film fou, imprévisible et pourtant diablement politique".
Brazil - Johan Girard :
" Amaouche n’esquive pas les tourments et souffrances de chacun de ses personnages (...) il se montre assez habile pour ne jamais tomber dans le pathos".
L’Express - Julien Welter :
" Avec douceur et ironie, le réalisateur joue le parallèle avec le western pour distiller le sentiment d’une classe sociale en attente d’un duel, d’une fusillade ou encore d’un héros qui mettrait fin à cette vie stagnante".
La Croix - Marie-Valentine Chaudon :
" Adieu gary est un film d’une grande poésie, en partie grâce à son formidable décor, mais aussi au magnifique tissage de relations entre les protagonistes".
Le Journal du Dimanche - La rédaction :
" Une chronique douce et désenchantée dans une ancienne cité ouvrière".
Première - Véronique Le Bris :
"On s’ennuie dans ce village moribond (...) et ce ne sont ni les accents de vérité (...) ni la fantaisie poétique du personnage de José qui parviennent à nous sortir de cette léthargie (...) pesante et sans issue".