Chronique d’un monde qui disparaît.
Mon père est ingénieur a reçu le prix Michel Kuhn aux rencontres Européennes de Reims. Il a été présenté dans plusieurs festivals notamment à Montpellier, Montréal, Namur.
Ce film s’apparente à une fable. C’est la chronique d’un monde qui disparaît. Guédiguian y affirme sa « volonté de continuer, d’être, malgré la disparition des choses qui nous ont fondés. »
C’est un film très personnel. En 2011, au cours d’un entretien filmé par Richard Copens « En vérité, je vous le dis », Guédiguian évoque la double influence dont il a bénéficié au cours de son enfance. D’une part, l’utopie communiste portée par son père, ses amis ouvriers et l’instituteur (père de Gérard Meylan) et d’autre part l’éducation chrétienne. Il allait au catéchisme, à la messe, s’intéressait à l’histoire sainte et aux paraboles bibliques. « Ce qui me passionne, dit-il, dans la religion, c’est le lien du religere, de la mise en relation par le sentiment religieux ». Les personnages représentés dans Mon père est ingénieur sont le fruit de cette double influence.
Le film avait été commandé par Antenne 2 qui ne l’a jamais diffusé. Arte l’a racheté et il est sorti en salles le 18 août 2004.
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Films depuis 2009
Année 2013
Mon père est ingénieur
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