Didier Péron
Le résultat est, tout comme le Bright Star de Jane Campion sur le poète John Keats, une envoûtante exploration du lyrisme anglais. Campion et Arnold recourent d’ailleurs à peu près aux mêmes solutions de mise en scène, une façon très maniérée de composer chaque plan et, en même temps, une certaine ardeur dans la déconstruction du récit traditionnel.
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Un résumé du roman et un rappel des différentes adaptations cinématographiques sur le site du Ciné-club de Caen