Fiona et Dom sont instituteurs dans une école de campagne. Ils sont très amoureux et partagent une passion pour la danse latino. Chaque week end ils participent à des concours de salsa et leur maison est remplie de trophées. Un soir, de retour d’un festival, un accident de voiture fait basculer leur vie.
Loin de plonger dans le drame, nos héros vont de l’avant et poursuivent leur vie d’amour, d’école et de boléro handicapé...
L’histoire est construite sur une suite de situations comiques misant essentiellement sur les gestes, les intentions et très peu sur la parole. Le film est porté par la musique gaie et grave à la fois et surtout par la chorégraphie drôlatique des corps exécutée avec un entrain irrésistible par des comédiens élastiques et expressifs.
Rumba a toutes les qualités du cinéma burlesque et on pense à Tati, Charlot, Laurel et Hardy ou Mélies.
C’est une histoire candide, une farce dansante où la caméra se fait souvent immobile pour mieux laisser les corps s’exprimer.