Dominique Widemann
Dorothée Sebbagh aura joué du mariage de l’humour et de la gêne, de moqueries dépourvues de sarcasmes, d’échappées belles dans la sensualité, captant même la charge érotique vibrant sous la mise en scène d’un fantasme absurde au premier regard. La légèreté n’est pas travail facile.
Julien Gester
« D’une bande magnétique, un soupir lui échappe / Sur un écran géant, ses yeux se ferment / Chercher le garçon… Trouver son nom… » Avec un texte pareil, voilà trente ans que l’hymne new wave de Taxi Girl semblait appeler à lui un devenir-film.