LES CRAMÉS DE LA BOBINE

Petite revue du net pour "Americano"

lundi 26 mars 2012 par Cramés

(Louis Guichard)

Dans son premier élan, le film, encore timide, séduit en jouant avec le feu autobiographique : les souvenirs californiens de Martin sont empruntés à Documenteur, d’Agnès Varda (1981), où la cinéaste évoquait son exil à Los Angeles et où Mathieu Demy apparaissait..

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Jacques Mandelbaum
Un enfant-cinéma, en exil de la vraie vie, qui ne peut espérer sortir du cercle magique qu’en y entrant à son tour, pour tenter de devenir, au moins, fils de ses propres oeuvres. Il y a suffisamment de courage et d’élégance dans Americano pour penser que ce rêve n’est pas vain.

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Laura Tuffery

Film d’héritage et d’hommage au cinéma de toute évidence, Americano n’en reste pas moins une oeuvre très personnelle sur le rapport à la mémoire, dont un des propos majeurs que dévoile la fin du film est aussi, qu’une des manières de ne jamais perdre sa mère est de retransmettre ce dont elle nous a fait don et en premier lieu la vie.

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